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Articles sur mama san

Rencontres à Sihanoukville - Cambodge (2012)

Rencontre du troisième type...

35 °C

Comme dans toute société traditionnelle, pour avoir des relations sexuelles avec une femme il faut soit être son mari, soit avoir des relations tarifées et réquenter des prostitués. Dans la société cambodgienne plus qu'ailleurs nous sommes dans un système traditionnel et les relations hors mariage sont proscrites. Mais bien décidé à faire des rencontres féminines je me met en marche en direction de la plage dans les lieus récréatifs de la plage de Sihanioukville ou jeunesse occidentale et Khmer se côtoie. Premier soirée j'arrive accompagné de deux compagnons bretons rencontrés à la ville frontière de Koh Kong. Fraîchement débarqué sur la plage...une jolie cambodgienne m'aborde, je l'invite à se joindre à nous pour aller danser. Elle est anormalement mince, et je comprendrais par la suite qu'elle se drogue. Puis une de ses amies la rejoins. Elle me plaît bien, elle a 21 ans, elle est pétillante et comme moi elle aime se déhancher. Je commence à l'aborder et la charmer. Ces rencontres faciles et inopinées me laissent sur mes réserves.  Mes bretons se trouvent des gos et nous décollons pour un bar avec une piscine l'"Utopia". Je pique une tête avec ce que je crois être ma futur conquête. Et pendant un moment d'absence un de mes compagnons fricote avec elle.  Pour moi c'est sur...la belle ira se faire reluquer ailleurs. Finalement nous rentrons vers notre Guesthouse et je congédie et remercie la première fille, qui visiblement prend très mal le fait de ne pas passer la nuit avec moi. Étrange pays ! Le lendemain JB le breton m'explique que la belle lui demanda 15$ pour sa compagnie. Je comprend à ce moment là que nous avons à faire à des prostitués free-lance, qui choisissent leur client par affinité et tranche d'âge. 

Deux jours plus tard je retenterais l'expérience seul cette fois ci (éliminant ainsi toute concurrence parasite). Je suis réputé pour mes pas de danse et je croise tout à coup le regard d'un ange. Fracture net des mirettes. Allez on s'affole pas, on l'aborde, on amorce la danse nuptiale, on verra bien. On accroche bien et ça dure une demi heure avant que je lui propose d'aller admirer la voûte étoilée sur la plage. La on se rapproche encore, je la décolle du sol et la pose sur mes genoux. Elle a les cuisses et les hanches très fermes c'est sur c'est une poule labelisée je tiens le gros lot ! Et alors que je parle d'aller me coucher elle me balance : "How much you pay ?" Diable ! Toutes des putes ? Payer une jolie fille rencontrée en boîte de nuit n'est pas dans mes principes. D'autant plus que je me donne toujours un peu de mal, donc pour moi c'est mérité. La je suis face à un choix cornélien : rétribuer mademoiselle et rentrer avec ou...rentrer seul la queue sous le bras ! Le choix est vite fait. On se met d'accord pour 10$. Ça tue un peu le charme de la rencontre. Soupire. Mais elle est tellement canon que j'en suis...boulet ! Elle embarque derrière moi sur ma moto et nous décollons pour ma Guesthouse. Il faut passer à la douche. Elle ne veut pas se joindre à moi, de la pudeur probablement. Après sa douche et tandis que je brique mon corps de Millon de Crotone elle m'attend lascivement dans mon lit. Quand je l'a rejoind elle me demande d'éteindre la lumière, encore de la pudeur pensais-je. Pour un peu j'allumerais bien un cierge avant de chanter le cantique de la pute romantique. Je l'embrasse et admire sa magnifique paire de loche, anormalement disproportionnée pour une asiatique. J'ai bizarrement de moins en moins de feeling, pire je suis envahi d'un désagréable pressentiment...et si cette créature n'était pas ce qu'elle renvoie ? C'est à dire une jeune et jolie jeune femme. Je veux en avoir le cœur net..."are you lady boy" ? "yes i'm lady boy sorry !" Un trav' !!! Une femme à bite noooooooooon ! "I can make you happy !" me lance t'elle comme une formule magique. Une formule magique qui ne prend pas...je ne suis pas adepte de ces bizarreries de la nature, même si je respecte. J'ai le choix entre lui décrocher la mâchoire d'un coup de coude ou la congédier gentiment. J'opte pour ma seconde option et grand con que je suis je lui glisse quand même un billet vert par ce que voilà le quotidien d'un "lady boy" dans une société hyper traditionnaliste ça doit pas être évident. Et oui ça n'arrive pas qu'aux autres et ca arrive même aux meilleurs d'entres nous. Cela me servira d'exemple. La prochaine fois je met la main au panier afin de m'assurer de ne pas faire une rencontre du troisième type. 

Au Cambodge quand tu veux faire des rencontres tu as affaire à des putes ou des trav'. Des putes ou des trav' il faut choisir !

J'ai fais la rencontre d'une française, animatrice sociale dans le 93. Elle s'envoie en l'air avec des cambodgiens et ça le lui coûte rien. La bonne affaire !  Le dernier en date un chauffeur de Touk Touk l'a même demandé en mariage. Forcément une occas' comme celle là n'arrive pas tout les jours. ;)

Je repars danser les autres soirs, mais cette fois là j'envoie paître toutes les belles qui gravitent autour de moi. Yen a une qui insiste. Je fais mine de l'ignorer mais un moment c'est plus possible. Nous dansons ensemble, mais je lui dis finalement au revoir aimablement. Celle là n'aura ni ma queue ni ma maille. Je la revois le lendemain puis le surlendemain. Ça devient une copine. Je me sens un peu chaud ce soir la. Je commence à la draguer, l'embrasser dans le cou..je dérape un peu malgré le fait que je lui avais dis que je ne cherchais rien. Nous partons fouler la plage afin de nous livrer un peu l'un à l'autre et de comprendre pour ma part qu'il elle est exactement. C'est plutôt une belle femme mais elle n'est pas toute jeune. Elle m'explique qu'elle ne se prostitue pas qu'elle profite des festivités du nouvel an Khmer pour se changer les idées. Elle me fait comprendre que le premier soir ou  jetais parti après lui avoir dit au revoir elle s'était senti triste. Elle m'aimait bien. En fait je comprend qu'elle cherche des amis. Je ne suis pas très à l'aise pour avoir des amies filles, j'ai plutôt envie de leur grimper dessus, mais j'avoue qu'avec elle je peux passer outre l'attirance physique. Déjà elle a au moins 40 balais, et en plus je fréquente une autre femme actuellement. Elle m'invite chez elle au centre de Sianoukville, dans une habitation très modeste, qui s'apparente à une cabane en bois. Elle est fier de me dire qu'elle est propriétaire et qu'elle possède 3 scooters qu'elle loue. Son hospitalité est touchante, et ce qui m'était apparu comme une "proposition" ne l'est pas. Elle est séparée et je crois comprendre qu'elle sort d'une déception amoureuse. Je la verrais bien avec un barraing  (étranger) de son âge. Je cesse donc de la peloter et de faire mon mauvais garçon. Je souris je suis heureux et chanceux : pour une fois que je rencontre une personne qui n'en a pas après mon argent. En fait je viens de me faire une amie, et pour le voyageur habitué aux éphémères rencontres c'est assez rare...

Posté par Photo baroudeur 16:45 Archivé dans Cambodge Tagué sunsets_and_sunrises people parties cambodia asia photographer sihanoukville cambodge prostitution ostro freelens ostro_n.quentin ostro_quentin photo_report photoreport travelling_around_the_world mama_san Commentaires (2)

PATTAYA - KINGDOM OF THAILAND (2011)

Behind prostitution...

rain 30 °C
Voir THAILAND/INDONESIA (2011) sur la carte de Photo baroudeur.

PATTAYA - KINGDOM OF THAILAND - Ostro N.Quentin (2011)

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TEXTE ET PHOTO BY OSTRO N.QUENTIN

Cet article aurait tout aussi bien pu s'intituler "Pattaya Artifical Kingdom of Thailand" mais ce fut pour le photographe que je suis l'occasion de rencontres aussi enrichissantes les unes que les autres bien au delà des apparences. Bien sur on évoque la prostitution véritable institution ici, mais c'est aussi l'opportunité de montrer un autre visage que celui de la prostitution ou des bidonvilles périphériques. DIAPORAMA PAR ICI => CLIQUER ICI

Pattaya, province de Chonburi, sur le golfe du Siam à 147 km au sud-est de la capitale Bangkok.

Remerciement à Bouddha, Fred the Raid, Philippe P, Fenriz, Lak, Noi, Gavroche Magazine et les français de Dominique Guesthouse qui ont répondus à mes questions...

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Tout à commencer dans ses toilettes. 
Les chiottes en voyage c’est un peu le miroir de l’âme. Dépaysement garanti. Propres, on est clair avec soit même. Sales, l’enfoiré d’avant était bourré ou n’a pas digéré son Pad Thai. Pour le voyageur, la saleté est parfois indicateur de l'authenticité des choses...

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Cet enculé de Ronald est un malin. Il sait singer les us et coutumes des pays dans lequel il vient vendre sa pourriture.

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Je suis tombé sur un groupe de français qui avait reconstitué le lien social et l'ambiance du café du coin à la française, ou les hommes partagent d'avantage que des ricards....cette chose toute sotte mais essentiel...l'amitié !

Olivier le financier : Expatrié, il travaille pour une multinationale de l'informatique. Il a des responsabilités importantes. Il gère tous les comptes Carrefour de France pour sa boite. Il arrive à Pattaya le lendemain de son divorce. "Je suis arrivé à Pattaya le lendemain de mon divorce. Il n'y a pas de hasard, quand tu atterris ici c'est qu'il y a un gros vide affectif". Autour de la table tous acquiescent dans un silence complice qui en dit long. Ici échoue pas mal de brisés de l'existence. Ils viennent se refaire une santé affective. Olivier entretient une relation régulière avec une Thaïlandaise. Il lui prépare une demande de Visa pour la France. C'est comme ca que ca marche. Mon avis : il n'est pas au bout de ses problèmes.

Olivier de Normandie. Il touche le RSA. Il a l'oeil luisant et le sourire en coin caractéristique de l'image qu'on se fait du...pervers. Il connait toutes les histoires sordides du coin mais aussi les ficelles et les astuces pour évoluer ici. Il a des blessures secrets. Je serais simplement qu'il co-gérait un bar ici avec un associé qui ne manquera pas de le plumer lors d'un de ses retours en France. Quand il reviendra, le bar avait été vendu à quelqu'un d'autre. Un jour dans un bar gogo (les femmes dansent sur des podiums) ou il m'introduira il aura cette phrase qui fut un déclic pour moi "on est quand même mieux ici qu'à l'usine en France non ? avant de s'en retourner siroter sa bière"

Philippe du Pays de Cocagne : il est du Sud Ouest. Tu peux pas le louper, l'accent du soleil et la gueule. Une vraie gueule ! Celle qui dérange. Lui il n'a pas connu son père. Il en a souffert. Il ne désire pas d'enfant, de foyer, pas de femme. Un jour sa compagne évoque de cesser la pilule contraceptive. Coup de grâce de la relation : "Jai débandé à partir de ce moment là et j'ai jamais pu repartir avec elle". Philippe vient en Thailand depuis 1988 a raison de plusieurs fois par an. Sauf depuis son accident de travail il y a 3 ans. C'est un peu la mémoire francophone de Pattaya. Il en connait les recoins et les combines. "Ici c'est comme dans un jeu vidéo dont je suis le héros" et de préciser "dans la limite de mes moyens financiers". Lors de nos escapades nocturnes ou il s'improvise guide, j'évoque mon souhait d'écrire un billet spécial sur la ville du vice. Il m'explique que les journalistes sont des manipulateurs : procher de la Walking Street dans un de ces bars qui donnent le tournis, un journaliste a pris des clichés de jeunes femmes majeurs pour illustrer un article sur la pédophilie aux Philippines. Un père de famille européen dont la femme est thaïlandaise s'est fait prendre en photo avec sa petite fille pour les mêmes raisons. Inutile de préciser qu'il n'aime pas trop les journalistes, souvent à l'affut de choses sordides et près à tricher pour se faire valoir. Il m'explique qu'ici "on paie les femmes pour ne pas avoir de problèmes. Une fois j'ai baissé la garde. j'ai eu une relation suivie pendant des années avec l'une d'entre elle, elle ne m'a jamais demandé d'argent. J'ai pris cher quand nous nous sommes séparés."

Maurice de Liège : 84 printemps, retraité. Il est en couple avec Noi depuis 15 ans. Ils sont très complice. Ils se jettes des vacheries à la gueule. Ils s'aiment à en crever les yeux. Qui a dit qu'on ne pouvait pas rencontrer l'Amour dans les paradis artificiels ?

Pattaya c'est aussi trois bidonvilles dont le quidam de passage ignore même l'existence.

Jane: je fais sa rencontre dans une boite branchée de Pattaya "Insomnia". On danse ensemble électrisé par nos regards respectifs. C'est intense. On est bien ensemble. Il y a comme qui dirait une osmose. On repart ensemble aux aurores. Ce n'est pas une prostitué. Du moins c'est ce qu'elle cherche à me faire croire. La frontière est bien mince. Elle a 26 ans, mais elle se projette déjà avec moi, les voyages. On passe la matinée ensemble. Dans l'après midi je l'a reconduis chez elle. Elle semble contrariée. On ne se reverra pas.

Noi : Elle a déjà 40 printemps. Jolie naturellement elle ne les parait pas. Elle n'a pas eu d'enfant. Elle a été marié 3 mois. C'est un coeur en sursis, transi de solitude. Comme nous tous ? Elle a travaillé dans les rizières des l'âge de 13 ans. Puis elle est devenu négociante en tissu à Bangkok pour des compagnies occidentales. La crise n'a pas épargné le pays de Siam. Elle s'est retrouvé ici à Pattaya au milieu de milliers d'autres femmes. Elle travaillent derrière le bar. Noi part rarement avec des étrangers depuis une histoire qui a mal finit avec un Anglais

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L'INDUSTRIE DU SEXE

Dans le cas du pays de Siam la prostitution est admise depuis des lustres, ce qu’on appellera plus tard «l’industrie du sexe» s’est développée lors de la guerre de Corée et du Vietnam. Les militaires venaient en permission pour leur période «Rest and Recreation»(R&R). Pour certains cela prend des allures de fêtes. Pour d’autres moins...à Pattaya par exemple les filles viennent souvent des régions modestes rurales comme le nord et le nord-est, bien que le problème de la faim ne s’y pose pas. Pour beaucoup de femme c’est une option correcte pour avoir un train de vie confortable. La prostitution «c’est pas tabou et on en viendra pas à bout» étant donné l’immense source de revenus que ça génère. L'Asie un bordel géant il parait. Le bordel à proprement parlé concerne les locaux, très assidus, la fréquentation du bordel étant perçue comme une forme de sociabilisation. Mais le Farang (homme occidental) en quête de sexe (et/ou d’affection) n’a pas accès au bordel. Il se retrouve dans des lieux spécialisés. Dans mon travail photographique je me suis efforcé justement de montrer un lieu de luxure comme Pattaya sous un regard plus poétique et sans jamais montrer les hordes de filles aguicheuses.

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Il n'est pas rare de croiser des femmes qui cherchent réellement à se marier.

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MAMA SAN Mi-matrone mi-déesse, la Mama san veille aux affaires et à la santé des filles de bar. Elle est respectée. Son histoire est contenu dans son visage de cire, un visage grave qui en impose.

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MAMA SAN 2

Encore faut il que la Mama San ne soit pas bourrée !

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Le visage de la misère humaine est universelle.

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Le seul pays du monde ou la police est sponsorisée par une marque...de whisky ! Mais sous leurs airs joviales, les thailandais ne plaisantent pas. En cas d'altercation le fautif c'est...le Falang (comprenez l'étranger). Si les choses tournent mal un gars peut se faire rouer de coups et jetté en cellule dans des conditions effroyables. La justice est sommaire et implacable. Un constat : il n'y a quasiment aucune violence, malgré l'alcool qui coule à flot et les filles.

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Nous approchons de la Walking Street, probablement une des rues les plus fréquentée de Thaïlande tant elle voit défiler des masses de touristes. On y rencontre les filles de bar mais aussi beaucoup d'artistes de rue. Parfois aussi Bernard de La Villardière quand il enquête sur le phénomène Pattaya pour Enquête exclusive. Ambiance néon et bruyante garantie.

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Une version asiatique du Moulin Rouge à l'identique de celle de Montmartre...excepté la danseuse de Lap Dance qui assure le spectacle à la barre à la vue du quidam dans la rue.

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Les gamins des rues s'adonnent à leur art, ici un prodige du ballon rond.

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Même dans cet enfer urbain il y a toujours quelques romantiques se trimballant les fleurs à la main

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Montmartre version asiatique je vous dis !

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Fred dit Fred the Raid, patron d'un Guesthouse. A force de le fréquenter celui me livre des confidences. "Ici le Falang n'est jamais propriétaire de l'établissement qu'il exploite, mais seulement des murs. Les Thaïlandais s'assurent ainsi de conserver leurs commerces et leurs propriétés et se préservent ainsi de la spoliation de leur patrimoine par les étrangers. Moi je ne suis qu'un étranger ici (From switzerland). C'est Mama San qui gère le truc. (le bordel quoi). On est associé. Je paie tout ici et elle s'occupe de la paperasse" Fred est marié avec à Pattaya la crasseuse et...la bouteille ! Cet ancien rockeur vit son rêve éthylique ici. Dans son bar il peut boire incognito. Il m'explique que les russes tiennent les établissements de luxe sur Pattaya comme partout en Asie d'ailleurs, part qu'il se partage avec les chinois. Ce sont des investisseurs.

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Singing in the rain

La pluie martèle les toits en tôle toute la nuit. Des précipitations records qui annoncent les désastres à venir de Bangkok. Le lendemain se sont des rivières qui ont remplacé les "Soi" les rues de Pattaya.

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Sous le niveau des eaux les transformateurs électriques explosent. Tel un bombe, le bruit est assourdissant. La petit peuple des bars observent le spectacle impuissant.

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Maurice, Liégeois de 84 ans et marié à une thaïlandaise reste stoïque

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Même dans l'adversité les thaïlandais gardent le sourire.

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Regard dur mais coeur tendre

Cette femme symbolise à elle seul le combat quotidien de ces femmes venues ici pour construire une vie meilleure, ramasser assez d'argent pour se construire une maison et apporter un meilleur train de vie à leurs familles. Les "filles de bar" comme on les appelle communément cherchent pour la plupart simplement à...rencontrer un mari afin de connaitre une autre finalité que celle du commerce de leur corps.

Posté par Photo baroudeur 03:30 Archivé dans Thaïlande Tagué people thailand asia pattaya prostitution ostro_n.quentin mama_san Commentaires (3)

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